Le 15 décembre 2018    En partenariat avec l’Institut Meydane

Le 15 décembre 2018

En partenariat avec l’Institut Meydane

DENIS GRIL
Les deux amours, selon Ibn al-‘Arabî
Selon Ibn al-‘Arabî, inspiré par le Coran, l’amour est essentiellement celui de Dieu et de cet amour divin le cœur est le miroir. Cet amour le serviteur le réalise successivement dans la pratique des œuvres obligatoires (farâ’id) et des œuvres surérogatoires (nawâfil), selon un hadith qudsî souvent commenté par le Maître. Si l’on n’aime que soi-même, que reste-t-il du serviteur dont l’être a été investi par l’amour divin ?
Biographie :
Enseignant d’arabe et d’islamologie à l’Université de Provence de 1981 à 2010. Depuis octobre 2010, professeur émérite à l'Université d'Aix-Marseille. Membre de l’IREMAM (Institut de Recherches sur le Monde Arabe et Musulman). Recherches sur l’œuvre d’Ibn al-‘Arabî, sur l’histoire du soufisme en Égypte et dans l’Occident musulman à travers la littérature hagiographique et sur les fondements scripturaires de la spiritualité en islam.

CECILIA TWINCH
‘La religion de l’amour’, mentionnée dans de fameux vers d’Ibn ‘Arabi, notamment dans les poèmes de Tarjuman al-ashwaq (L'interprète des désirs) nous révèle que si l’amant et le connaissant en Dieu atteint cette station, il reconnaîtra et acceptera Dieu en toute forme et croyance dans lesquelles Il se révèle, aussi limitées soient-elles puisque “Ton Seigneur a décrété que vous n’adoriez que Lui”. Coran 17:23.
Dieu aime se manifester et Ibn ‘Arabi affirme que la vision d'une chose en soi n'est pas la même que la vision de cette chose dans une autre forme, qui lui sert de miroir. Bien que toute forme dans le monde sert de miroir, c’est seulement dans le coeur de l’être humain parfait que Dieu peut se révéler et se voir en réciprocité.
Ibn ‘Arabi affirme la nécessité de dépouiller le cœur afin qu’il devienne un miroir poli où le Bien-Aimé peut se mirer. De cette manière, l’être humain parfait est capable de percevoir la Réalité telle qu’Elle est, et telle qu’Elle aime être connue, c’est à dire par la vision du coeur plutôt que par celle des yeux, une vision ô combien limitée. Puisque la réalité se révèle constamment au cœur sous différentes images et formes, le cœur devenu un miroir limpide est capable d’accueillir chaque image dans la singularité de l’instant.
Biographie :
Cecilia Twinch est chargée de recherche à Muhyiddin Ibn ‘Arabi Society, Oxford. Enseignante, traductrice et auteure, elle a notamment écrit de nombreux articles et donné des conférences sur Ibn ‘Arabi et la gnose dans plusieurs pays. Ses publications comprennent une traduction en anglais, avec Pablo Beneito, de Contemplation of the Holy Mysteries (Les Contemplations des Secrets Divins) d’Ibn ‘Arabi, ainsi qu'une nouvelle traduction de Know yourself : An explanation of the oneness of being (Connais-toi toi-même : une explication de l'unicité de l'être) (attribué à Ibn ‘Arabi / Balyani).

OMAR BENAÏSSA
Dès les premiers temps de l'islam, lors de la période formative de la pensée musulmane, les mystiques ont commencé à forger un vocabulaire spécifique à leur interprétation propre de la doctrine de l'islam.
Très tôt le soufisme commence à élaborer son vocabulaire technique, constitué en grande partie de métaphores, parce que cette voie nécessite forcément un langage allusif, et ne repose pas sur la voie démonstrative des philosophes ou des théologiens.
Et parmi ces métaphores, celle du miroir apparaît dès les premiers temps. Même si Ibn Arabî récupère le vocabulaire de l'être (ont l'étude est l'objet de la philsophie) pour fonder sa théologie soufie, la métaphore du miroir continuera, en parallèle avec celle de la lumière (chère à Sohravardi), à être employée par les intellectuels soufis pour illustrer richement la doctrine métaphysique de l'islam spirituel.
Pour ma participation à la able ronde, je m'inspirerai surtout d'un court traité de Sadr al-Dîn Qûnawi, - principal disciple direct d'Ibn Arabî,- opuscule intitulé Mir'ât al-'ârifîn, les miroir des gnostiques.

Biographie :
Omar Benaissa est né en 1949 en Algérie et docteur en Etudes Iraniennes de l'Université de Paris III (Sorbonne Nouvelle, 1998), il a rédigé sa thèse de doctorat sur ''Les premiers transmetteurs de l'enseignement d'Ibn Arabî en terre de langue persane'', en étudiant les deux siècles suivant la mort d'Ibn Arabî. 
Il a par ailleurs publié des articles sur l'histoire des idées dans le monde musulman et participe à plusieurs colloques d'islamologie, en particulier sur le soufisme.

GHALEB BENCHEIKH
Maitre de séance de la table ronde
Ghaleb Bencheikh est d’une double formation scientifique et philosophique. 
Docteur ès sciences, islamologue, il enseigne à l’université Paris Dauphine. Membre du bureau de la Fondation de l’islam de France, il est l’auteur de nombreux ouvrages et essais ayant trait à la laïcité en lien avec les problématiques des sociétés contemporaines. Homme de média et relayeur d’opinions, il produit et anime l’émission Questions d’islam, sur France Culture tout comme il présente l’émission Islam sur France Télévision. Enfin, Ghaleb Bencheikh intervient dans les colloques internationaux traitant de la civilisation et la spiritualité islamiques ainsi que le dialogue interreligieux.

Le 13 décembre 2018    Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Le 13 décembre 2018

Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Ce sera l'occasion de faire le point sur la situation et la place des femmes au Maroc et de recueillir les témoignages et les points de vue de celles qui participent de près au changement et à l'évolution de la société marocaine et qui la bousculent parfois.
Pour cela, nous aurons l'honneur et le plaisir de recevoir des invitées aux parcours différents issues des milieux politique, scientifique, artistique, littéraire et militant et qui sont parmi les actrices de ce changement:
-Madame Nouzha SKALLI, femme politique et ex-ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité au Maroc
-Madame Lamia BELLOUL, dermatologue et artiste peintre marocaine
-Madame Mai-Do HAMISULTANE LAHLOU, écrivaine et psychiatre franco-marocaine

-Madame Ibtissame "Betty" LACHGAR, militante des droits humains et féministe marocaine

Le 23 novembre 2018    Organisée par Meydane SciencesPo

Le 23 novembre 2018

Organisée par Meydane SciencesPo

Les États du Golfe Persique (à savoir l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, le Qatar, le Koweït, le Royaume de Bahreïn et le Sultanat d’Oman) font face à un double contexte : (1), une stabilité politique assurée par les familles régnantes ayant résisté aux vagues des printemps arabes, mais laissant progressivement place à nouvelle génération de dirigeants politiques ; (2) à l’échelle régionale, la fragmentation du Conseil de Coopération du Golfe, mise en lumière par la crise qatarie de 2017.
Un nouveau paradigme régional s’installe donc entre ces puissances diplomatiques grandissantes, multipliant et diversifiant leurs liens économiques et diplomatiques au niveaux régionaux et globaux afin de faire face aux multiples transformations et à la réalité des rapports de force.
Cette conférence organisée par Meydane Sciences Po aura ainsi pour vocation de déconstruire les politiques étrangères de ces états en utilisant le prisme de la culture et du religieux comme éléments de ces politiques étrangères.
Guerre au Yémen, relation aux régimes arabes post-2011, relation avec puissances occidentales, avec la Turquie, et surtout avec la République Islamique d’Iran : comment l’analyse de la culture (marché de l’art, projets de musée) et du religieux - qui s’inscrit dans une définition golfienne de la culture (islam politique, lieux saints, wahhabisme) nous permet-elle d’analyser les politiques étrangères des Etats du Golfe.

Le 8 novembre 2018    Organisée par l’Institut Meydane

Le 8 novembre 2018

Organisée par l’Institut Meydane

L’extraterritorialité des sanctions américaines : un défi pour l'Europe?

L’Institut Meydane et les associations Meydane Panthéon-Sorbonne, Meydane Cergy-Pontoise et Meydane Sciences Po en partenariat avec Thinkestan ont le plaisir de vous inviter à une conférence traitant la question de l'extraterritorialité du droit américain et plus précisément la place que peut occuper l'Europe face aux sanctions unilatérales américaines.
L'actualité nous permet également de traiter ce sujet via l'exemple des sanctions américaines imposées à l'Iran dans le contexte du retrait unilatéral américain de l'accord sur le nucléaire de 2015 (JCPOA).
A cette occasion, nous aurons l’honneur de recevoir :
- Delphine O: députée de la seizième circonscription de Paris, présidente du groupe d’amitié France/Iran, diplomée de l’ENS, relations Franco-Allemande, diplômée de public Policy de Harvard Kennedy School sur le thème de « la géopolitique du Moyen Orient, Afghanistan Iran »

- Maître Ardavan Amir-Aslani: Avocat au sein du cabinet d’avocats d’affaires Cohen Amir-Aslani, auteur d’essais et d'ouvrages traitant de relations internationales et de géopolitique du Moyen-Orient. Représentant de plusieurs Etats à travers le monde, spécialement dans le droit International, conseil des grandes entreprises en Iran

- Régis Bismuth: Professeur à l'Ecole de Droit de Sciences Po. Docteur en droit (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et diplômé de la Columbia Law School (LL.M.), de l'ESCP-EAP et des Universités Paris 2-Assas, Paris 9-Dauphine et Paris 11, recherches et enseignements portent sur le droit international public, le droit de l'intégration économique (OMC, investissements internationaux, monnaie et finance), le droit du contentieux international et le droit européen (UE et CEDH). Il a effectué de nombreuses recherches en matière de l’extraterritorialité.

- Michel Cosnard: Professeur à la faculté de Droit à Cergy Pontoise, agrégation de Droit public, Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques (sous réserve)

Le 13 avril 2018    Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Le 13 avril 2018

Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Conférence : Le Panneau à la joute poétique du musée du Louvre

L’Iran est l’un des pays les plus représentés dans les collections du Louvre, aujourd’hui réparti au sein de deux départements : au département des Antiquités orientales (pour les objets datant du 5e millénaire av. J.C au 7e siècle) et au département des Arts de l’Islam (des débuts de l’Islam au 19e siècle). C’est au travers des collections royales, à la fin du XVIIe siècle que la première œuvre de l’Iran médiéval fait son entrée dans les collections du Louvre.
Il faut ensuite attendre le dernier tiers du XIXe siècle pour que des céramiques médiévales et modernes, des miniatures et des métaux viennent enrichir les collections du musée, qui ne cessent de s’agrandir au cours du siècle. En 1993, le projet du Grand Louvre lui donne une visibilité importante, mais c’est véritablement avec la création d’un département des arts de l’Islam, en 2003, et l’ouverture des salles dédiées en 2012 que la collection trouve enfin un écrin à sa hauteur.
Parmi ses chef d’œuvres, un grand panneau de céramique provenant d’Ispahan, présentant une joute poétique. Cette œuvre qui a fait l’objet de nombreuses interprétations sera l’occasion d’un voyage au cœur de l’architecture et des décors de la ville d’Ispahan à l’époque safavide.

Le 7 avril 2018    Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Le 7 avril 2018

Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Un siècle entier de l’histoire artistique de l’Iran a pendant longtemps été occulté par les spécialistes : le XVe siècle. L’Iran est alors successivement dominé par deux dynasties turkmènes : les « Moutons noirs » (Qarâ Quyûnlûs) et les « Moutons blancs » (Aq Quyûnlûs). Mises de côté en faveur des Timurides, ces deux dynasties ont pourtant permis une effervescence créatrice, leurs centres artistiques comptant parmi les plus florissants de leur temps. Elles ont tout particulièrement mis à l'honneur la céramique architecturale, spécialement à Ispahan.

Sandra Aube s’est penchée sur les décors architecturaux de cette période charnière entre la fin du Moyen-Âge et le temps des grands empires musulmans prémodernes, à la rencontre des mondes iranien et turco-monghol. Son livre, issu de ses études doctorales, offre un panorama complet et des analyses pointues des grands monuments architecturaux de ce siècle, tout en présentant les méthodes de patronage, les artisans et les techniques décoratives qui marquent la fin du Moyen - Âge.

Le 7 avril 2018    Organisée par Meydane SciencesPo

Le 7 avril 2018

Organisée par Meydane SciencesPo

La défaite militaire de la Pologne en 1939 et l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale ouvrent le pays à deux occupants : le Reich allemand et la Russie soviétique. Plusieurs centaines de milliers de Polonais sont alors déportés jusqu’aux confins de l’URSS. Les conditions de vie y sont particulièrement difficiles – les déportés, enfants compris, sont contraints de travailler dans les forêts de Sibérie ou dans des fermes du Kazakhstan.

La situation des « Sibériens Polonais » change en 1941 lorsque l’Allemagne agresse l’Union Soviétique. La signature d’une convention russo-polonaise permet la libération de la population polonaise de Russie. Une partie de cette population, environ 80 000 soldats et 40 000 civils, réussit alors à quitter l’URSS et arrive en terre libre, en Iran.  EIle s'y reconstruit et recouvre peu à peu ses forces et sa santé. Certains Polonais demeurèrent ainsi plusieurs années en Iran. Des quartiers et des centres polonais furent établis à Téhéran, Ahvaz, Mashhad et Ispahan. La communauté polonaise d'Ispahan dépasse alors les 2600 habitants. Selon des études récentes, près de 2000 enfants polonais y auraient ainsi séjourné entre 1942 et 1945 lui valant le titre de « ville des enfants polonais ». Après le traumatisme de la déportation, ils y ont retrouvé progressivement une enfance normale: le calme, la sécurité, les études et des activités sportives, culturelles et religieuses, telles que le scoutisme.

Le Conseil Franco-Iranien, l'Institut culturel polonais à Paris et l'association Meydane Sciences Po ont monté une exposition relatant les expériences de ces polonais à Ispahan, qui restera pendant une semaine dans l'établissement de sciences politiques rue de l'Université.

Le 30 mars 2018    Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne et Meydane Panthéon-Assas

Le 30 mars 2018

Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne et Meydane Panthéon-Assas

Les associations Meydane Panthéon-Assas et Meydane Panthéon-Sorbonne organisent une conférence portant sur les enjeux de l’auto-détermination du Haut-Karabagh et ont l’honneur d’accueillir M. Gérard Guerguerian, Avocat au Barreau de Paris et diplômé d’Etudes Approfondies en droit international de l’Université Paris 2 et de l’IEP de Paris, M. Claude Mutafian, docteur en Histoire à l’Université Paris 1 et spécialiste de l’Histoire arménienne et M. Emmanuel Dupuy, Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) !
Nos 2 intervenants donneront un aperçu historique du Haut Karabagh, République auto-proclamée de Transcaucasie (ancien oblast autonome de l’URSS), peuplée majoritairement d’Arméniens revendiquée par la République d’Azerbaïdjan. Ils se livreront ensuite à une analyse juridique de la situation conflictuelle et de ses limites géopolitiques et diplomatiques. Enfin, le ressenti quotidien tant de la population civile que des forces armées et la contemporalité des enjeux juridiques et politiques d’une telle auto-détermination seront présentés.
La question du Haut-Karabagh ou Nagorny Karabagh s’inscrit dans l’actualité au regard des référendums portant sur l’indépendance de la Catalogne ou encore du Kurdistan irakien. La déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo datant de 2008 a sans contexte créé un bouleversement du droit international et la question divise toujours la communauté internationale. Il s’agit de comprendre en quoi l'effectivité de l'auto-détermination du Haut-Karabagh qui s’inscrit dans cette lignée serait légale, possible, légitime.
Quels sont les inquiétudes liées à cette situation d’insécurité juridique qui menace les habitants d’une région dont, le cessez le feu signé en 1994 est violé quotidiennement ?
Quelles sont les perspectives de développement d’un Etat de facto non reconnu par la Communauté internationale et des opérateurs économiques sur place ?
Quels sont la place et le rôle du groupe de Minsk co-présidé par la France, la Russie et les Etats-Unis sous l’égide l’OSCE ?
Quel est le rôle des grandes puissances périphériques que sont la Fédération de Russie et la Turquie ?

Nos intervenants analyseront la situation d’une région entre guerre et paix, voisine de l’Union européenne ainsi que le rôle a joué du peuple d’Artsakh.

Le 22 mars 2018    Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Le 22 mars 2018

Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Nous avons eu l'honneur d'accueillir Roland Lombardi consultant indépendant et analyste chez JFC-Conseil. Il est par ailleurs docteur en histoire et chercheur associé à l'IREMAM, Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman d’Aix-Marseille Université, également membre actif de l’association Euromed-IHEDN.
Il est spécialiste des relations internationales, particulièrement de la région du Maghreb et du Moyen-Orient, ainsi que des problématiques de géopolitique, de sécurité et de défense.

Le 21 mars 2018    Organisée par Meydane SciencesPo

Le 21 mars 2018

Organisée par Meydane SciencesPo

The Tashkent Spring : A New Chance for Central Asian Cooperation ?
Initial attempts at regional unity in Central Asia after the fall of the Soviet Union have been short-lived. For over a decade, the five states that comprise Central Asia (Uzbekistan, Kyrgyzstan, Tajikistan, Kazakhstan and Turkmenistan) have yet to seriously discuss cooperating by means of domestic development.

These states remain embroiled in disputes particularly over water resources, borders and market protectionism, amid general mistrust between their respective leaderships.

This conference will bring together regional experts to investigate if the shift in power within Uzbekistan has the potential to create a regional economic opening, inter-state cooperation and a Central Asian consensus on the future of the region.

This conference will offer insight into the following three dimensions:

1. A comprehensive presentation of Uzbekistan’s regional policy and undergoing reforms within the country.

2. Central Asia’s economic situation and perspectives considering Uzbekistan’s recent political development.

3. Central Asian Regimes with a focus on Uzbekistan, influencing Central Asian cooperation.

Keynote speaker: Etienne Combier, Journalist and Co-Founder of Novastan.org

Panelists: 

- Violaine Billette de Villemeur, French Ambassador to Uzbekistan

- Gregory Lecomte, Manager for Central Asia, Global Relations Secretariat, OECD

- Adrien Fauve, Assistant Professor of Politics and IR at Paris-Sud University

Le 24 janvier 2018    Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Le 24 janvier 2018

Organisée par Meydane Panthéon-Sorbonne

Nous aurons l'honneur d'accueillir Bernard Hourcade, Directeur de recherche émérite au CNRS, géographe spécialiste de l'Iran.

La conférence sera axée sur:
- L'histoire des relations entre les deux pays.
- Présentation des spécificités de ces relations.
- L'importance de ces relations en terme géopolitique.